Apprendre l'anglais
Corriger les erreurs que font tous les francophones, comprendre l'accent tonique, maîtriser les structures de haute fréquence et installer une pratique quotidienne qui tient.
Tutoyer ou vouvoyer, et ce que l'on vous dit vraiment
Un francophone qui parle espagnol correctement se trompe pourtant sur deux points, et toujours les mêmes.
Le premier est le tutoiement. La règle française ne s'applique ni en Espagne, où l'on passe à tú dès le premier échange et où usted finit par sonner froid, ni en Colombie ou au Mexique, où le vouvoiement dure bien plus longtemps qu'en France. Un tableau donne l'usage attendu par contexte, et la phrase qui règle la question une fois pour toutes.
Le second est le décodage. Lo vemos, te digo algo, está complicado ne veulent pas dire ce qu'un francophone y entend. Un tableau les traduit par ce qu'ils signifient réellement.
Le reste est classé par situation : demander à six degrés d'atténuation, exprimer un désaccord, dire non, prendre la parole en réunion, faire répéter, ouvrir et clore un message écrit, relancer avec une échéance, et les trois phrases qui permettent de gagner du temps en négociation.
Une dernière section liste cinq faux amis qui coûtent cher, dont compromiso et discutir.
Aucun exercice, aucune grammaire : ce sont des formulations à reprendre telles quelles.
Corriger les erreurs que font tous les francophones, comprendre l'accent tonique, maîtriser les structures de haute fréquence et installer une pratique quotidienne qui tient.
Maîtriser le degré d'atténuation attendu en anglais professionnel, intervenir en réunion, écrire des messages qui obtiennent une réponse et décoder ce qui est réellement dit.
Prononciation, ser et estar, faux amis, subjonctif et passés : les difficultés propres aux francophones, avec une méthode de pratique quotidienne.
Les formulations prêtes à l'emploi pour les réunions, les messages et la négociation en anglais, avec la traduction de ce qu'un interlocuteur britannique veut vraiment dire.