Espagnol professionnel : les formulations qui servent
Les formulations prêtes à l'emploi pour les réunions, les messages et la négociation en espagnol, avec les écarts d'usage entre l'Espagne et l'Amérique latine.
Ce que l'on entend, et ce qui est réellement dit
Ce qui bloque un francophone en réunion n'est presque jamais le vocabulaire technique : c'est le degré d'atténuation attendu. Une demande formulée à la française sonne brutale, et un refus poli anglais est lu comme un accord.
Ce document donne les formulations telles quelles, classées par situation. Il ne s'apprend pas, il se garde ouvert : la demande à six degrés d'atténuation, la prise de parole en réunion, la relance qui reste ferme sans devenir agressive, et les trois phrases qui permettent de gagner du temps au moment précis où l'on ne trouve plus ses mots — qui est aussi celui où l'on accepte ce qu'on ne voulait pas accepter.
Un tableau décode ce qui est réellement dit : « That's interesting », « I'll bear that in mind », « That might be difficult » ne veulent pas dire ce qu'un francophone y entend.
Le document couvre aussi l'écrit : ouvertures et clôtures selon le degré de familiarité, les calques du français à éviter, et la relance avec échéance explicite.
Aucun exercice, aucune grammaire : ce sont des formulations à reprendre telles quelles.
Les formulations prêtes à l'emploi pour les réunions, les messages et la négociation en espagnol, avec les écarts d'usage entre l'Espagne et l'Amérique latine.
Corriger les erreurs que font tous les francophones, comprendre l'accent tonique, maîtriser les structures de haute fréquence et installer une pratique quotidienne qui tient.
Maîtriser le degré d'atténuation attendu en anglais professionnel, intervenir en réunion, écrire des messages qui obtiennent une réponse et décoder ce qui est réellement dit.
Prononciation, ser et estar, faux amis, subjonctif et passés : les difficultés propres aux francophones, avec une méthode de pratique quotidienne.